2020

Bramans
12 au 14 juillet 2020

Jour 1 : dimanche 12 juillet

Direction la haute Maurienne pour cette sortie annuelle modifiée en raison du Coronavirus. Arrivés au parking de départ après avoir roulé deux heures.

Il est temps de se dérouiller les jambes pour rejoindre le refuge du col du petit Mont Cenis. Nous marchons sur les traces d’Hannibal puis nous apprenons que ce sentier a aussi été emprunté par les Carolingiens ainsi que Napoléon 1er. Après quelques efforts, nous débouchons sur le plateau et prenons notre pause déjeuner en apercevant le refuge du petit Mont Cenis en contre-bas. Ensuite descente pour prendre possession de notre couchage. Puis, petit tour le long du ruisseau de Savalin qui se jette dans le lac du Mont Cenis. Nous pouvons admirer une très abondante et variée flore avec une dominante de petite renouée Bistorte et de son aîné la grande qui accueille le Cuivré de la Bistorte, son papillon. Nous nous rapprochons des assiettes mais il faut traverser le ruisseau, passage qui s’effectue avec quelques péripéties. La Lombarde nous ramène des nuages et de la brume accompagnés de fraîcheur nous rappelant l’altitude de notre séjour (2110 m).

Philippe D-B

Jour 2 : lundi 13 juillet

Cette seconde journée du séjour s’annonce la plus longue pour les dix participants. L’objectif du jour, depuis le refuge, découverte des lacs Perrins, Giacets et de Savine avec pour les bons marcheurs aux pieds assurés, via le col du clapier, une variante jusqu’au “refugio” Luigi VACCARONE, 2741 m, côté Italie.

Première étape, départ groupé : les lacs Perrins. Depuis le refuge, un petit raidillon nous mène au lac inférieur, dans un très beau cadre de zone de marécage. Puis, un peu au-dessus, au lac supérieur, 2340m, d’où, à travers une brune matinale entrecoupée d’éclaircies, nous pouvons admirer les dents d’AMBIN, 3372m. De là, le groupe se sépare en deux moitié de 5 marcheurs. L’une pour aller jusqu’au “refugio” VACCARONE, l’autre, pour se rendre plus calmement aux lacs Giaset puis de Savine et retour au refuge par le vallon de Savine.

Chaque groupe, à son rythme, rejoint les lacs Giaset, 2660m, surplombés par le mont du même nom. Splendide Balcon sur les vallons & monts environnants, le tout sous l’œil protecteur des ruines du fort Malamont. Nous suivons le chemin de pays, marque jaune, pour nous rendre au lac de Savine, 2440m. Magnifique plan d’eau en fond de vallée où la Lombarde nous oblige à nous couvrir. Autour du lac des informations sur l’histoire d’Hannibal et sa traversée des Alpes “éléphantesque”, nous remémorant ses lieux de passages et de bivouacs possibles.

Le groupe “refugio” VACCARONE continue son itinéraire via le col du Clapier. Le second groupe engageant son retour au refuge via le vallon de SAVINE.

Le premier groupe en longeant le lac par sa rive Sud rejoint le col du Clapier, 2450m. De là, lente descente le long du sentier plus ou moins à flan de montagne. A un croisement, pour se rendre sur le site d’un bivouac “Hannibal” récemment construit, l’un de nous repart en direction du lac de Savine pour rejoindre l’autre groupe et rentrer au refuge avec eux. Reste donc 4 furieux pour pousser jusqu’au “refugio” VACCARONE. Furieux, en effet il faut l’être, car la montée jusqu’au refuge présente un fort pourcentage. Auparavant nous devons traverser un torrent nous obligeant à nous déchausser. L’eau très fraîche comme un relaxant à nos pieds surchauffés. Nous parvenons au refuge après une belle montée. Sur place nous décidons de faire la pause repas. Une fois les esprits rassasiés et reposés, sans pour autant nous octroyer une petite sieste réparatrice aux grands regrets de l’ami Eric, nous rejoignons notre point de départ par le même chemin qu’à l’aller. Par la suite comme l’autre groupe, depuis le lac de Savine, nous retournerons au refuge par le vallon de Savine, en prenant une variante plus accidentée en fin de vallon via les lacs Perrin. Au passage, en rejoignant un léger passage câblé, des mouflons nous observent sans inquiétude d’un œil curieux. Jolie rencontre!

Enfin nous rejoignons le refuge où nous retrouvons tous les amis déjà aux rafraîchissements. Une agréable et sympathique rencontre nous y attend, Christiane Ch, nous rejoignant pour passer la soirée avec nous et dormant sur place pour repartir dès le lendemain de son côté faire les lacs de notre programme du jour.

Pascal V

Jour 3 : mardi 14 juillet

Après une nuit quasi sans sommeil pour votre serviteur et agitée pour les autres du fait des A.R. et remuements de l’insomniaque, nous entamons notre retour aux voitures via le col de Sollière, 2639m. Peu après le départ du refuge, une longue montée s’offre à nous. Réveil musculaire en fanfare. Tout le long du sentier des marmottes s’enfuient à notre passage ou nous observent prudemment en gardant les distances pas sanitaires mais de sécurité tout de même. C’est “Marmottes Land” tant il y en a. Arrivé au col de Sollière, le groupe se sépare en deux. Quatre prenant la direction du Mont Froid 2822m, en passant par les ruines de son fort. Les six autres, entamant la descente directe de retour par la combe des Archettes réduisant ainsi l’itinéraire de 200m de D+ et de 3 kms. L’ ambition première, nous retrouver tous pour la pause du midi ou alors directement aux voitures. Ce sera la seconde hypothèse. Pour le groupe “Mont Froid” une fois là-haut, ils purent profiter d’une vision 360° sur tous les massifs environnants. Beau point de vue!

Après une longue descente et un parcours terminal par la route pas très agréable jusqu’au parking du Planay, l’ami Gilles se rend au parking des voitures pour aller à la rencontre des furieux du jour et leur éviter le parcours terminal et sans intérêt par la route.

Un beau séjour émaillé de belles rencontres animalières, ponctué d’épisodes aquatiques dont l’un très humide pour l’un d’entre nous, rappelant à l’usage qu’un sac bien fait n’est point lourd mais contient tout de même des rechanges… Nous avons terminé notre séjour au Bramans autour d’un verre d’une brasserie locale, merci encore à Eric de son attention.

Pascal V


Champoléon
16 au 18 septembre 2020

Jour 1 : mercredi 16 septembre 2020

Jour 1 : mercredi 16 septembre 2020 => le hameau perdu de Méollion.

Après un départ à 8h00 de St Laurent du Pont, la caravane de voitures (8 au total) arrive à CHAMPOLEON sur le parking de l’auberge des Écrins peu avant 11H00. Sur place nous retrouvons Robert et Martine arrivés la veille. Seule Martine se joindra au groupe pour la randonnée du jour : le hameau perdu de Méollion. Tout d’abord un petit peu d’histoire car il n’est pas de randonnée sans un peu de repères historiques, géographiques ou autres anecdotes locales.

Le village de Méollion perché à 1275 m,construit sur un petit plateau entouré de montagnes, avec ses 17 bâtisses, fût jusqu’en 1906 le plus important hameau de la vallée. Il comptait alors près de 30 familles, une école, un four et un moulin. Un prêtre officiait à la chapelle de ND des neiges dont la cloche serait de nos jours à Gap. La première guerre mondiale ainsi que la rigueur des hivers, avec leurs avalanches destructrices, ont eu raison de la ténacité des habitants qui commencèrent à déserter les lieux. Cependant, jusqu’en 1933, ils continueront à y vivre l’été pour y faire le fromage qu’ils descendaient l’hiver dans la vallée pour l’affinage. Lors de la 2ème guerre mondiale, les nazis, pour déloger les maquisards réfugiés dans le village, mirent le feu aux maisons pour ne laisser que des ruines encore visibles à ce jour. Actuellement, seules deux maisons restent habitables pour accueillir en période d’estive un couple de bergers.

Voilà le décor planté ! Les 27 marcheurs entament depuis le parking de l’auberge des Écrins la longue montée vers le hameau de Méollion. Très vite le groupe emprunte un sentier taillé à flanc de montagne, aménagé de murets et de pavés, qu’empruntaient les villageois pour rejoindre le hameau. On parlait alors “de Pouas” pour les passages plus ou moins pentus entre les lauzes (Pouer veut dire monter en patois) .

Chacun à son rythme atteint un petit canyon avec en son fond un torrent au débit léger en cette fin d’été, ce sera le dernier obstacle avant de rejoindre le hameau. Une tyrolienne y est installée pour permettre, à l’usage exclusif des bergers, de faire traverser leurs matériaux et matériels.

Enfin le hameau se présente à nous. Seul, un chat nous y accueille. Visite des lieux sans pénétrer dans les ruines à cause du risque d’éboulement. Nous traversons le lieu pour nous rendre un peu plus loin et faire la pause du midi en bordure du torrent, le Méollion.

La pause terminée, le groupe entame le chemin de retour en empruntant dans sa première partie, le même parcours que lors de la montée. Au point Haut des Poas nous continuons en direction de Pied des Champets. Au croisement du Pied des Champets nous empruntons la direction du Haut des Poas délaissant ainsi le sentier du matin afin de terminer la randonnée par une boucle. De jolis paysages se présentent à nous, monts et pics ensoleillés. Les amateurs de belles photos font chauffer les objectifs. Enfin, nous rejoignons le hameau des Borels, nous nous dirigeons vers la maison du berger où un guide nous attend afin de nous commenter et nous expliquer la vie et le métier de pastre.

Après nous avoir informés sur l’origine de la création de ce musée – la maison du berger – nous entamons la visite. Passionnant, enfant de la vallée, il ne tarit pas d’explication sur le métier de berger. Tout y est dit, expliqué avec passion : l’âpreté du métier, la vie en alpage, les relations très complexes parfois entre berger et éleveurs, le soin aux bêtes, le travail des chiens, les patous et ses relations avec le loup, le bipède randonneur ou pire les traileurs ou traileuses (dixit notre guide), la tonte, l’agnelage (production de la brebis). Nous découvrons que le métier de berger est avant tout une passion, un amour des animaux et de la montagne.

La visite terminée nous rejoignons l’auberge des Écrins pour nous y installer. Bel établissement, belles installations, confort correct, bon rapport qualité prix. Chaleureux accueil de la maîtresse des lieux qui reçoit avec plaisir le cadeau des CHAM, la célèbre liqueur verte de notre belle Chartreuse qu’elle partagera avec son équipe.

Pascal V

Jour 2 : jeudi 17 septembre 2020

Jour 2 : jeudi 17 septembre 2020 => Refuge du Tourond et tour de Planure.

Le temps pour chacun de prendre son petit déjeuner, rassembler ses idées et son matériel, le groupe de 26 marcheurs rejoint le parking de l’auberge là ou partira la randonnée du jour : le refuge du Tourond. Et pour les plus courageux, une variante, le tour de Planure. Le Tourond est le nom du torrent que nous suivrons tout au long de notre journée.

Depuis le parking, nous passons le pont enjambant le Drac Blanc afin d‘emprunter sur notre droite le chemin en direction du refuge du Tourond et la vallée du même nom via un hameau : les Fermonds.

Nous suivons un sentier bien tracé, longeons une petite route puis traversons le hameau, les Fermonds, en respectant bien le chemin afin de ne pas empiéter sur les propriétés privées. A la sortie du hameau une belle chapelle rénovée borde le sentier. Régulièrement la pente s’élève, le chemin reste agréable avec très peu d’obstacles naturels. De jolis murs de pierres érigés ça et là nous rappellent la vie d’antan et l’utilisation régulière de ces passages. Nous longeons toujours le torrent tout en l’ entendant s’écouler et en l’apercevant de temps à autre. A 500 m du refuge une pause s’impose en fond de la vallée du Tourond. Autour de nous un cirque (pas Pinder, n’en déplaise à l’ami Bernard) se dresse fièrement devant nous. Nous devinons déjà la diversité des paysages, bois, prairies d’alpage et passages plus minéraux avec des sentiers en vire. C’est aussi un patchwork de roches, grès, schiste, calcaire, granit, quartz, les géologues amateurs du groupe se régalent. Une fois les organismes rechargés nous rejoignons tous le refuge du Tourond, fermé depuis une semaine. Une marmotte en pierre taillée dans une position zen, semble vouloir nous accueillir avec un message de sagesse : admire et ressource toi, la montagne est un univers de sagesse où l’homme y vit humblement. Au dessus de sa tète deux aigles en bois sculpté nous surveillent d’un regard perçant comme nous avisant que tout écart ne restera jamais invisible.

Au refuge,, le groupe se sépare en deux. Le premier restant sur place se rend à la cascade de “la Pisse ” et revient après une petite heure de marche au refuge pour sa pause du midi.

Le second groupe emprunte le sentier “Tour de planure”. Le sentier monte régulièrement, devient assez pentu par endroits, traverse dans sa première partie un bois de sapins, mélèzes et autres essences de feuillus nous faisant bénéficier de leurs ombres rafraîchissantes.

Sur un replat, à l’orée du bois, un panneau nous indique une source. Nous empruntons le sentier pour nous rendre au dessus de la cascade “la Pisse”, sorte de promontoire sur la vallée du Tourond. Attention toutefois, chemin non balisé et un peu glissant. De là, nous apercevons le premier groupe, cheminant tel de minuscules fourmis, en contre bas.

Notre groupe reprend le sentier du tour de planure pour rejoindre un lieu de pique nique, ombragé, en bordure d’un torrent asséché, attendant placidement les pluies d’automne et la fin de l’hiver pour refaire jaillir dans un cycle perpétuel son bouillonnement de vie.

Après la pause nous reprenons le sentier, reprise facilitée par la sécheresse du torrent, pas besoin de passer à gué, mais Denis avait prévu les cordes … Prévoyance élémentaire !

Le sentier à découvert longe les monts et pics environnants. Par endroits, de petits passages en vire sans comparaison avec certains sangles de Chartreuse mais quand même un peu angoissant pour certains… Le groupe entame la descente avec en vue le refuge du Tourond. Un troupeau de brebis se présente en contre bas. Pas de problème avec les patous déjà redescendus. Seul, un chien placide faisant la sieste à l’ombre d’un rocher, nous observe. Rassuré il reprendra très vite son activité du moment.

Depuis le refuge, le sentier est bien tracé, nous rejoignons gentiment le parking du départ et l’auberge des écrins.

Après le repas, petite soirée musicale où Robert avec son accordéon, accompagné de la belle voix de Roger entonnent des classiques de la chanson françaises et divers chants régionaux. Moments de partage, de danses, de chants, de rires et sourires. Moments d’amitiés et d’empathies dont on ne se lasse jamais.

Pascal V

Jour 3 : vendredi 18 septembre 2020

Jour 3 : vendredi 18 septembre 2020 => les lacs d’Orcières

Dernière sortie du séjour, en cette période de tour de France, aucun abandon à déplorer, les 26 marcheurs sont au départ. L’objectif du jour : faire le tour des lacs d’Orcières.

Petit parcours d’approche en voiture pour rejoindre la station de Skis d’Orcières Merlette, départ de la randonnée du jour.

Depuis le parking “le Queyrelet” (parking des dameuses), nous empruntons le chemin ” Via Nouava” pour suivre la piste jusqu’au point de croisement “Forest des Estaris”. La pente s’accentue fortement. Le groupe s’étire sans jamais réellement se perdre de vue. Nous parcourons ainsi 2,5 km pour 300 m de dénivelé positif soit un pourcentage moyen de 12%, cela se mérite !

Nous quittons la piste sur notre gauche, pour rejoindre le premier lac du jour : Le lac Profond, altitude 2470m, zone de pêche pour les amateurs de truites Fario et, ou, Arc en ciel. Nous continuons en direction du lac Long tout proche, 2480m, tout autant paradis des pêcheurs. Ensuite nous nous dirigeons vers le lac des Sirènes. En chemin, nous croisons un berger faisant regrouper son troupeau par son chien, un border collie. Nous admirons le travail du chien sous le commandement des sifflets de son maître orientant les brebis vers la direction souhaitée par son berger. Là, une brebis récalcitrante se fait pincer le bas de la patte, elle rentre vite dans le droit chemin et rejoint ses comparses. Plus haut, un groupe de brebis un peu égarées à flan d’arête, se voient redirigées prudemment par le gardien canidé. Il veille naturellement à ne pas effrayer le groupe d’ovins et de risquer l’accident. Véritable ballet où, meneur et menées suivent instinctivement une chorégraphie dirigée par le berger pour le bien être et l’équilibre du troupeau. Après ce spectacle pastoral, nous rejoignons le lac des Sirènes à 2390m. Pas entendu leur chant, pas vu Ulysse non plus, serait-ce ce lac qui aurait inspiré Homère dans ses écrits de l’Iliade ou l’inverse ? Sur place nous laissons deux marcheurs qui attendront le retour du groupe pour la pause du midi. Nous continuons notre cheminement pour rejoindre le lac des Estaris, point culminant du jour, le Grand Lac des Estaris, altitude 2550m, classé réserve naturelle, est le plus grand lac du site. Il fait un peu frais, nous ressentons les effets de l’altitude. Juste le temps d’admirer le paysage, de photographier le site, de situer la direction et l’orientation de la vallée des Borels derrière les crêtes ou alors de blaguer sur l’oubli des chaussures d’une randonneuse à l’auberge des Ecrins et nous entamons la descente vers le lac des Sirènes afin d’y retrouver nos deux patients compagnons pour la pause du midi.

Nous nous alimentons et rechargeons nos organismes en admirant la beauté du site. Bien sûr quelques friandises sorties du sac égayent la fin de pause de leurs douces saveurs. Il est temps de repartir car cette dernière randonnée est synonyme de retour en Chartreuse, environ 3H de voiture. Direction les deux derniers lacs du jour. Tout d’abord les lacs Jumeaux, à 2500m, tiens nous descendons… Ensuite le lac Jujal à 2160m. En chemin des marmottes naturellement curieuses se laissent admirer et photographier. Nos pas nous dirigent sous le Queyrelet s’élevant à 2306m. Nous délaissons ce sommet et suivons le chemin pour retrouver la trace Via Nouava et rejoindre le parking de départ.

Pour clore cette belle randonnée et ces magnifiques journées, avant de regagner nos domiciles respectifs, nous nous arrêtons à une terrasse de café pour déguster ensemble le verre de l’amitié et trinquer à la santé de Denis à l’origine de ce superbe séjour.

Pascal V

2019

Séjour en Vanoise
Vendredi 26 au dimanche 28 juillet 2019

Responsable Claire

Une fois rassemblés, nous commençons l’ascension vers le col de la Masseet et ses mille mètres de dénivelé. Nous sommes suivis par un détachement militaire.
Le sommet du col atteint, les plus courageux montent au Rateau d’Aussois pour une vue panoramique, le groupe se reforme dans la descente vers le refuge du fond d’Aussois pour une arrivée commune. Repas et soirée népalaise  avec le témoignage d’un salarié qui à vaincu sept fois l’Everest.
Le lendemain, départ sous un temps nuageux vers le col d’Aussois, la pointe de l’Observatoire toute proche est gravie, sommet facile à plus de trois mille mètres. Une fois le col franchi, paf! l’orage se déclenche nous entraînant dans une descente effrénée ou nous slalomons entre les éclairs. Après avoir traversé le ruisseau grâce à une passerelle, nous choisissons de prendre par le col de Rosoire, mais avant, nouveau franchissement de torrent cette fois-ci sans passerelle.
Au sommet les nuages se forment à nouveau et Odin nous fait subir un deuxième orage qui nous accompagne jusqu’au refuge de Peclet-Polset. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour essayer de faire sécher un maximum de vêtements. Les plus chanceux auront droit à un massage des pieds. Au moment du repas nous découvrons le bulletin météo du dimanche qui est réellement mauvais.
Au réveil, la véracité du bulletin est établie. l e petit déjeuner dure longtemps en espérant une accalmie, mais cette dernière étape sera humide. Nous traversons un plateau somptueux d’où émergent du brouillard, de somptueux cairns avec une variété de pierres brunes, ocres, grises, blanches et noires. Avec la proximité du col, le vent vient s’ajouter à la pluie rendant ce passage assez difficile.
Nous n’avons pas eu la force de faire une photo qui, de toute manière, aurait été floue avec les tremblements dont nous étions parsemés et ce malgré les talents de photographe de Christian. La descente permet de nous réchauffer un peu avant de terminer et, finalement, faire cette photo au refuge de l’Orgère, accompagnée d’une boisson chaude.

Philippe D.B.

Les Cévennes
Jeudi 30 mai au dimanche 02 juin 2019

Responsable Denis

Séjour au cœur du parc national des Cévennes pour 23 marcheurs de Chartreuse Montagne.
Tout d’abord une première randonnée autour du Pont de Montvert, on se met dans l’ambiance du pays cévenol , nous découvrons ses racines et son histoire de nature généreuse et d’humains au caractère rude.
Puis le vendredi, découverte de la corniche des gorges de la Jonte, sur le Causse Méjean près de Florac. Paysages inoubliables, vautours en plein vol, falaises vertigineuses sous nos pieds.
Le samedi, une rando douce vers les sources du Tarn, et là, des fleurs à perte de vue, des cascades rafraîchissantes, quelques guets à traverser sur des rochers de granit posés sur le torrent qui donneront quelques frayeurs.
Puis arrive le dernier jour vers le Ventalon, avec un circuit de sentiers pierreux, sous un couvert de châtaigniers ombrageux, rejoignant de vieux hameaux rebattis tout en pierre de schiste et toits de lauze.
Sans oublier le gîte du Chastel au Pont de Montvert, un endroit idéal pour se retrouver et chanter le soir avant une bonne nuit méritée.
Les CHAM se souviendront de ces moments partagés avant de se retrouver en Chartreuse pour de nouveaux projets tel le rassemblement des adhérents à la mi juin.

Denis V

2018

Névache
27 au 29 juillet 2018

Névache
Randonnée en itinérance

Responsable Claire

27-28-29 JUILLET 2018, au programme de Chartreuse Montagne : Randonnée itinérante autour de la Pointe des Cerces (3093) à Nevache dans les Hautes Alpes.

Préambule :
Rassembler les protagonistes et rejoindre NEVACHE. Malgré un camion renversé ,un GPS farceur, l’ incontournable pause au Lautaret, l’embouteillage classique à l‘entrée de Briançon, arrivée sans encombre à Névache pour les 12 marcheurs .
Ceci posé , vers le REFUGE DU CHARDONNET (2264M) : un cheminement ombragé le long de la Clarée suivi d’un « malplat »(expression charpentière) pour atteindre au refuge vers 17H et nous voilà face à ce que sera notre quotidien pendant 3 jours :paysages fabuleux, nature luxuriante, accueil chaleureux, dégustation de boissons locales (bilan carbone oblige):les sourires sont sur tous les visages.
Seule ombre au tableau : ce 27 juillet le soleil a rendez-vous avec la lune …Hélas !!! nous n’avons rien vu de l’éclipse.

Samedi :
L’arrivée au COL DU CHARDONNET (2652M) nous offre une vue grand écran sur le Pic des Agneaux, la Barre des Ecrins et la Grande Ruine .Via l’ancien tracé du GR57, un sentier en balcon chapeauté de pointes flirtant les 3000M nous conduit au COL DE PONSONNIERE (2612M) et même si la pluie nous oblige un temps à sortir les capes , tout va toujours bien.Le casse-croute consommé ,montée vers le COL DES ROCHILLES et le LAC DE LA CLAREE où la rivière du même nom prend sa source puis descente tranquille à travers les prairies face à un horizon ouvert sur l’Italie toute proche.
Tout comme sur le plateau de l’Alpe en Chartreuse, une borne Sarde témoigne de l’ancienne frontière entre le royaume de Pïemont-Sardaigne et la France cependant que les vestiges de blockhaus du camp des Rochilles nous rappellent que cette zone frontalière donna lieu à de nombreux conflits par le passé.
Fatigués au REFUGE DES DRAYERES (2100M) mais quelle journée !!!

Dimanche :
Parce qu’il faut bien terminer la boucle, les lacs CULA, LARAMON, SERPENT baliseront le chemin de la ronde pour rejoindre Nevache :
16H sortie du sentier et là le hasard nous fait croiser le 2eme groupe de Cham quittant la vallée : bises -papotage- échange d’impressions… on se retrouvera en Chartreuse mercredi ou dimanche.
Une dernière pause à Nevache … dans les yeux de chacun des images comme seule la montagne peut en offrir et pour tous un seul commentaire: QU’EST CE QUE ON ÉTAIT BIEN 

(Christiane CH)

Névache
Randonnée en étoile

Responsable Christiane

15 d’entre nous avions choisi le séjour en gîte, proposant des randonnées en étoile.
Le gîte choisi était le Refuge LAVAL (sur la commune de NEVACHE, au bout du bout de la VALLEE de la CLAREE) accessible en voiture à certaines heures. Certainement un ancien chalet d’alpage agrandi et transformé pour l’accueil des randonneurs
Dortoirs et équipements standards de refuge (nombre restreint de toilettes et douches ; aucune connexion réseau). Nourriture de qualité.
Vendredi 27 Juillet, départ de Saint Laurent de bonne heure afin d’éviter les bouchons et pouvoir passer les barrières avant la fermeture de la route.

1e jour :
le lac de la CULA, au départ du refuge de LAVAL (2000m)
Le bon chemin devient rapidement escarpé, puis suit les courbes de niveau et nous atteignons le lac (2489 m) à l’heure de l’apéritif…. Les prairies sont tapissées de fleurs multicolores (linaigrettes soufflées par le vent, chardons et bleuets de montagne aux tiges puissantes, vératres, frêles clochettes, aconits, potentilles que rehaussent quelques rares sapins. Le panorama est grandiose : face à nous, la Tête de la Casille, la Crête du Queyrellin ;  la tête de la Cula nous domine.
Les pierriers sont majoritairement de couleur rouge, mais nous foulons de petits cailloux aux multiples couleurs, verts, bleus, rouge, orangés….
Nous reprenons notre balade pour gagner le lac LARAMON (2359m) – les uns par un sentier de crête, les autres par le GR. – et atteindre le refuge RICOU.
Là, un aimable autochtone nous indique que nous pouvons gagner le refuge LAVAL à pied (ce qui nous plaît, puisque nous sommes venus pour marcher !) Ses explications pas assez détaillées (pour nos esprits fatigués) et optimistes sur la durée doubleront, en fait, notre temps de parcours. Il nous fallait simplement prendre un sentier « plat et facile » se terminant par des cairns indiquant la bonne direction, celle du torrent de la CULA, descendant à pic sur le refuge.

2e jour :
Le lac de la CLAREE (2433m)
Nous suivons le GR qui s’élève sans difficulté, en suivant les courbes de niveau au milieu d’un paysage minéral et arrivons au lac source de la Clarée (2433m).
 Le ciel est couvert mais nous prenons le temps d’admirer les Rochilles escarpées, les pointes des Banchets, au pied desquelles subsistent quelques névés.  Des constructions militaires sur les hauteurs nous intriguent et nous rappellent que la frontière italienne n’est pas loin. D’ailleurs une ancienne borne sarde en témoigne.
Nous longeons le lac Rond, mais la pluie nous fait rebrousser chemin. Nous prenons alors la direction du refuge des DRAYERES. Après une halte sympathique et gourmande, nous rejoignons le refuge LAVAL par un sentier très agréable et varié, le long de la rive droite de la Clarée.

3e jour :
Le Col du CHARDONNET (2223m)
Après avoir rassemblé notre équipement nous partons en voiture jusqu’au Parking de FONTCOUVERTE (1857m)
Nous empruntons le GR 57 qui s’élève très rapidement, passe les chalets encore préservés de Laraux (1954 m) et atteint le refuge du Chardonnet (2223 m), en suivant le ruisseau Le Raisin. Le refuge qui semble très agréable et confortable est situé dans un cadre exceptionnel : il est surmonté de la Crête du Raisin à 2853 m.
Après la halte traditionnelle à la fontaine, nous continuons le GR ; la pente s’accentue sur un chemin caillouteux et difficile et nous découvrons enfin le col du CHARDONNET (2638m) face à la barre des Ecrins ; dans le lointain, se dessinent le col du Lautaret et la route du Galibier.
Paysage grandiose qui nous récompense de nos efforts….
Dans un premier temps, pour le retour, nous empruntons le même sentier qui domine un ancien lac en train de se combler où les collerettes des linaigrettes sont secouées par le vent.  Puis nous suivons le sentier tracé le long du ruisseau du Chardonnet, dans les éboulis ; il n’est pas très facile mais des âmes bien pensantes l’ont placé sous la protection de Bouddha…
Nous traversons les chalets du Queyrellin, regroupés en un petit hameau avec leur chapelle Sainte Appolonie et atteignons notre point de départ, ravis.
Pour la plupart d’entre nous, ces journées ont été une découverte de la Vallée de la Clarée. Nous l’avons trouvée très fleurie, agréablement animée par le sifflement des marmottes ; nous avons été étonnés par la multitude de lacs, de lacs s’eutrophisant, de cascades et ruisseaux (preuve s’il en fallait de la fonte des glaciers) ; émerveillés par la majesté des élévations minérales.
Un séjour de pleine nature et sportif pour lequel il nous faut grandement remercier l’organisatrice, Christiane COQUET.

(Jeanne A)

Drome Provençale
27 au 29 septembre 2018

Responsable Denis

Aucun des participants au séjour dans la « Drôme provençale » ne saura dire avec précision laquelle des randonnées  proposées par Denis il a préféré, tant elles étaient magnifiques, sous un grand soleil qui ne nous a jamais fait défaut.

1e jour : départ de GIGONDAS (270m) pour les Dentelles de Montmirail (en fait nous ferons le tour de la Dentelle Sarrasine).
Le départ est bien raide, par une route goudronnée qui se transforme très vite en piste forestière ; ne serait-ce le ciel bleu et le soleil chaud nous pourrions nous croire en Chartreuse….. les vignes qui bordent le chemin nous rappellent cependant que nous sommes bien dans le Vaucluse.
1e arrêt au Belvédère du Rocher du Midi. Nous découvrons les petits villages de Roaix, Rémuzat, Buis les Baronnies, même Grignan, Gigondas ; malheureusement l’horizon est bouché par la brume et la superbe table d’orientation ne nous est pas d’un grand secours.
Les vignes se font plus rares et nous entrons dans la forêt de pins et de chênes ; après une belle descente, le sentier serpente doucement et monte régulièrement ; nous sommes sous la Dentelle, au niveau du site d’escalade. Quelques rochers et nous atteignons notre lieu de pique-nique, à l’extrémité de la Dentelle. Nous apprécions la pause dans ce lieu Idéal avec vue à 180° !
Après les gourmandises, généreusement distribuées par les uns et les autres, nous nous rapprochons de la roche pour découvrir les « fenêtres » et autres ouvertures façonnées par le vent et la pluie ainsi que les pics qui les dominent.
Sur l’autre versant et face à d’autres dentelles, nous redescendons jusqu’à la vigne ouverte sur la forêt puis retrouvons le sentier forestier et la route goudronnée de la montée.
C’est l’occasion de découvrir les vestiges des remparts et du château de Gigondas qui nous avaient échappé le matin, baignés de soleil. Agréable manière de terminer cette balade de 12 km pour 700 mètres de dénivelé.

2e jour : Buis les Baronnies
Départ du centre du village (320 m). Nous sommes malheureusement obligés de longer la route qui surplombe un Ouvèze bien maigrelet pour gagner le départ du sentier qui nous conduit tranquillement et sans difficulté au col de Milmandre (852 m) puis, après le pique-nique, au col de Malpertuis, à travers une forêt de chênes et de pins, parfumée par le thym et le romarin qui poussent abondamment.
Le spectacle est grandiose, des tertres et vallons (dont j’ignore le nom, mais qu’importe !) à l’infini, parfois traversés d’une arête calcaire ; le ciel azur est d’une grande pureté.
La descente sur Buis les Baronnies se fait par un sentier facile face à une autre « dentelle » étincelante au soleil couchant.
Pour regagner les voitures, nous traversons le village et empruntons les arcades séculaires. L’ancien marché a été transformé en parking, un peu désert ce jour-là. Nous prenons un pot dans un café de la place, dont le patron pittoresque réjouit la fin de notre journée. (16 km pour 520 m).

3e jour : le (mythique) Mont Ventoux :
Le temps est clément et nous pouvons faire cette rando !
Départ depuis la station (de ski ?) du Mont Serein (1437 m).
La route forestière confortable à travers la forêt se change en un sentier traversant le pierrier. Aucune difficulté majeure, nous atteignons la Tête de la Grave à 1628 m et arrivons tranquillement aux antennes (1919 m) envahies par les cyclistes…. et des Porsche (une sortie club également ?). La vue est à couper le souffle, immense.
Le vent n’a pas modifié notre planning mais il est bien présent, presque violent à cette altitude où rien ne pousse pour l’arrêter ; nous essayons de nous restaurer rapidement à l’abri et, sans attendre, entamons la descente. D’abord le sentier est dessiné au milieu des pierres calcaires blanches ; il convient de se retourner souvent pour fixer ce sommet dans son souvenir. Le chemin devient presque raide avant de se dérouler dans le pierrier en suivant les courbes de niveau et les ondulations des cônes – parfois difficiles à franchir. Le sentier passe enfin dans la forêt et nous regagnons notre point de départ.
Au cours de cette journée quelques privilégiés ont observé des vautours (moines ou fauves ?) ainsi qu’un chamois….Des randonneurs sont assis ; Denis nous précise qu’ils attendent la fin de la journée, quand les animaux montent de la plaine où ils sont allés chercher leur nourriture. Nous ne nous joindrons pas à eux.
A noter que la forêt du Mont Ventoux (pins à crochets) date du 19e. Plantée à une époque où les pentes du Ventoux étaient entièrement déboisées, elle a permis à la forêt primaire de se maintenir dans des fonds de vallons et des endroits inaccessibles. Actuellement, la forêt primaire a été reconstituée et les arbres morts sont conservés essentiellement pour les pics et insectes qui y trouvent leur nourriture et s’y reproduisent.
Rando de 14 km et environ 700 m de dénivelé.
Un dernier pot joyeux nous réunit au café du coin et nous nous signons la fin du séjour, du soleil et de belles images dans les yeux.
Un mot, quand même, au sujet du gîte de la Magnanarié à VILLEDIEU : un cadre magnifique, des chambres et installations confortables.
Un accueil très sympathique de la part des propriétaires que nous avons peu vus et de leurs employées, souriantes et à l’écoute. Des repas copieux, variés et goûteux…. Un seul hic : le vin ! Merci à Pascal d’avoir pris l’initiative d’acheter (nous offrir ?) un vin digne de nos palais difficiles.
Merci à Robert d’avoir apporté son accordéon et avoir ainsi animé nos soirées…. et celle du stage de yoga !
Et un grand MERCI à DENIS pour avoir organisé, sans ménager sa peine et ses déplacements, ce séjour dont tous les participants (23 en comptant Chantal C venue directement de Marseille) garderont un très bon souvenir.
Sans oublier : Valentin qui reprend toujours pour notre bonheur “la Chartreuse ” ou “la maison de ma tante” ainsi que Ghislaine dont nous avons découvert et sa composition et sa très belle voix.

(Jeanne A)

2017

Valgaudemar
12, 13 et 14 octobre 2017

Responsable Denis

Le Valgaudemar nous a ouvert sa vallée sous un soleil radieux pour trois journées partagées à randonner par monts et par vaux…
Le vallon de Navette, ses couleurs d’automne, ses sommets vertigineux, ses hautes cascades, son torrent endormi, sa cabane de l’Aup, ses troupeaux de moutons, son berger sur le départ, tout  était bien là à attendre notre passage de randonneurs aux yeux curieux.
A Gioberney, le lendemain, nous commençons par bien grimper avant d’arriver au lac du Lauzon et d’apercevoir le seul chamois du territoire ne craignant pas la chaleur du lieu… puis dans le ciel, ce majestueux  aigle Royal au moment du pique-nique. Le samedi, nous randonnons sur les hauteurs de Saint Firmin à la conquête des nombreuses fontaines du pays. Nous traverserons de magnifiques forêts colorées et ombragées à la recherche de fraîcheur bienvenue.
Outre les randonnées, nos soirées au gîte des Paris nous ont permis bien sûr de nous reposer, mais également de partager des instants appréciés et de se régaler devant de très bons repas préparés par notre hôte. Une adresse à garder en mémoire.
Notre joyeux groupe de randonneurs, en bonne condition physique, a engrangé de jolis souvenirs avant l’arrivée de températures plus rigoureuses et a rejoint notre Chartreuse avant de se retrouver pour d’autres projets.

(Denis V)

Beaufortin
Roselend – Pierra Menta
14, 15 et 16 juillet 2017

Responsable Claire

Groupe de 12 marcheurs en itinérance  (avec portage de sac) :

Les 2 premiers jours un peu dans les nuages, la brume et la fraîcheur, ce qui n’était pas plus mal car on a bien « grillé » le 3ème.

Les sentiers très bien tracés et balisés, avec un peu de monde, surtout dans les secteurs du lac d’Amour le samedi et de Presset le dimanche, on ne risquait pas de se perdre. Quelques petites difficultés pour certains dans le col du Coin (raide) et le Passeur de Mintaz ou col du Tutu au pied de la Pierra Menta (un peu de désescalade), et dans la durée, mais tout s’est bien passé et ceux qui avaient de la peine ont… enduré, et avec le sourire! Une mention spéciale à Jenny qui avait un sac complètement inadapté (et hop, direction le Bon Coin), et à Anne  notre lys martagon, sous-entraînée par rapport au niveau demandé, mais qui a terminé!

En prime de très beaux paysages, une bonne bouffe et une bonne ambiance tout du long. Par contre nous n’avons pas vu ni entendu l’autre groupe, le groupe « étoile »………. mais c’est vrai qu’on n’avait presque pas de réseau tout du long.

(Claire C)

Groupe de 12 marcheurs en étoile (sans portage de sac)

Responsable Christiane

A peine réveillés, pour certains, voilà une équipe de 12 randonneurs partie ce vendredi matin 14 juillet pour 3 jours dans le Beaufortain.

Parking du Treicol, point de départ de notre 1ère rando, le café est le bienvenu.L’air est frais,  nous sommes à 1710 m, le soleil est présent mais les nuages nous cachent les sommets. Pourtant ils sont bien là et nous partons à l’assaut …De belles cascades et prairies très fleuries nous saluent au passage.

A mesure que nous montons, les nuages se rapprochent et l’air est de plus en plus vif. Sous le Col du Coin (2350 m) il est temps de se restaurer. La température ici ne nous engage pas à faire la sieste. Laissant les 100 derniers mètres très abruptes qui restent pour monter au col (courageux mais pas téméraires !!!), nous repartons en direction du Lac d’Amour. Un petit reste de neige à traverser et nous y voilà ! Quelques photos souvenir. Les nuages s’étant un peu élevés nous pouvons enfin voir la Pierra Menta .

Poursuivant la descente nous arrivons au Treicol juste à l’heure de la traite.Dernier petit tour en voiture afin de rejoindre le refuge du Plan de la Lai pour une nuit de repos après la douche, repas et belote …

Samedi 15 juillet (bien dormi, mal dormi) nous partons pour Le Rocher du Vent.

Après une petite pause à l’alpage de La Lauze, nous montons vers le Tunnel. Lampes de poche ou frontales nous permettent d’éviter de marcher dans les “ portes bonheurs ” laissés par les vaches pour traverser ce tunnel. Ce tunnel de 200 m, à 2250 m d’altitude , creusé en 1936 par des immigrés espagnols, faisait partie d’un projet routier visant à relier Evian à Menton par les cols des Alpes. Il a servi un peu plus tard aux maquisards. A sa sortie, une superbe vue sur le barrage de Roselend et les sommets du Beaufortain s’offre à nous.Retour par le tunnel et direction Le Roc du Vent. (Photos et plus de renseignements sur le site : Roc du Vent-La splendide via ferrata de Roselend).A l’arrière du rocher, un petit sentier en crêtes nous fait découvrir la vallée et le lac-barrage de la Gittaz.

Le vent fort et glacial nous incite à chercher un coin abrité en allant vers le col de la Sauce pour le casse-croute. Au loin, entre les nuages, nous apercevons le Mont Blanc.La descente se fait par le Chalet Bel Air.

Dimanche 16 juillet – Ouille ! Ouille ! Un peu dur ce matin ! et il faut faire son paquetage ! Mais quelle discipline !!! tout le monde est prêt à l’heure.

Départ en voiture jusqu’au parking de La Gittaz (1624 m). Aujourd’hui nous allons au Col du Bonhomme (2329 m) en empruntant ”le chemin du Curé” et passant par la Sausse. Il longe la gorge où coule la gittaz. Il a été taillé dans le rocher par les hommes qui montaient les bêtes aux alpages des Cavets et de la Saussaz.

L’arrivée au Col du Bonhomme nous récompense de nos efforts. Il fait un temps superbe et quelle vue sur le Mont Blanc et tous les sommets environnants enneigés! Mais que de monde aussi!Pique-nique et petite sieste pour certains. Mais les marmottes sifflent …

Un coup d’œil à la montre nous dit qu’il faut commencer la descente afin de ne pas rentrer trop tard dans nos foyers.

Ce Weekend de découverte, hors de nos sentiers chartrousins,  nous a enchantés.

(Nicole P)

Ardèche
Vallon Pont D’Arc
29, 30 avril et 1er mai  2017

Responsable Denis

Ardèche
Ardèche

Escapade en ARDECHE pour CHAM.
Samedi matin Profitant du week-end du 1er mai, CHAM à pris la route en direction de la caverne du PONT D’ARC réplique de la grotte CHAUVET, suivi du pique-nique au bord de l’ARDECHE.
Apres midi: visite du village de LABEAUME et nuit au gîte la clé des champs à MONTREAL.
Dimanche, randonnée sur les  sentiers des gardes à VALGORGE, 9km et 720m de dénivelé sous la pluie et dans le brouillard…
Pour le lundi 1er mai, retour du soleil et direction ANTRAÏGUES, village ou repose Jean FERRAT .Là nous attendait le club de marche local pour nous accompagner. Grosse surprise à midi ou  un apéritif nous était offert dans une ambiance chaleureuse au pied du CHATEAU DE CRAUX.
Apres un échange de produits locaux,  nous nous sommes séparés pour prendre le chemin du retour en attendent leurs venue en CHARTREUSE.

(Jeannot C)