Roche Pourrie, Mont Mirantin

Nous étions cinq qui ont profité de la journée de transition météo, terrain abondamment rincé par les averses de la veille, et un ciel qui n’a pas réussi à se défaire de ses nappes de brouillard, mais pas une goutte de pluie et même de temps à autre un bout de ciel bleu.
Au départ l’insolite blockhaus du Laitelet nous rappelle que l’amitié avec les italiens n’est pas si ancienne, puis le bucolisme l’emporte avec beaucoup de fleurs, dans les prairies en bas et plein de rhododendrons à mi parcours.
Il faut un peu de patience et d’effort pour aller jusqu’à Roche Pourrie, à la morphologie inhabituelle, puis de charmants chemins de crêtes bordées de névés jusqu’au pas de l’âne, à portée de main du mont Mirantin.
Au retour, nous étions sous le vent d’un renard, ce qui a permis de l’observer assez longtemps chasser la marmotte.
Le Beaufortain n’est pas tout proche, mais il vaut le détour.
Eric