Une météo maussade est annoncée pour la journée : pluie, bruine et brume. Ce qui n’a pas démotivé les 12 marcheurs et marcheuses du jour.
Depuis le parking, situé rue du Corbelet à Jacob-Bellecombette près de Chambéry, le groupe suit sur sa droite la rue des écoles puis rejoint celle de Saint-Cassin jusqu’à s’engager sur le sentier des cascades depuis le point l’eau vive, 300 m. Le ruisseau du Pontet qui alimente les cascades est bien chargé en eau des pluies précédentes. D’ailleurs, la pluie fait son apparition et nous oblige à nous équiper en conséquence. Les intempéries passées et en-cours ont l’avantage de bien alimenter en eaux vives les cascades qui, dès le passage de l’île aux Nymphes, 320 m, nous offrent un spectacle son et bouillonnements de qualité. Joli spectacle aquatique naturel !
Du point Cascade Supérieure, 350 m, direction Secheron, 380 m, point duquel nous rejoignons La Grobelle, 470 m. Afin d’agrémenter un peu le parcours de quelques hectomètres supplémentaires, nous nous dirigeons vers les Charmettes via le Terray, 423 m, puis les Routières, 420 m, jusque rejoindre le Chemin des Charmettes, 390 m, et de là remonter en direction du Parc de Buisson Rond. Au lieu-dit le Réservoir, 410 m, direction Roquières-Bouzon, 460 m puis Chanaz, 430 m. A sous le Bois, 420 m, la croix de la Coche est indiquée par le GR 965 à 25 mn de marche, mais, délaissant cet itinéraire, nous partons à l’opposé via les chemins de la Chambotte puis de Montlevin, afin de rejoindre La Chambotte, 433 m. D’où nous prenons la direction de la Croix de la Coche, 610 m.
Le chemin, au sortir de la route est, d’une part, bien boueux et, d’autre part, bien pentu, ce qui ralentit la marche du groupe. L’important n’est pas dans la performance, mais bien de rejoindre tous et toutes, chacun et chacune à son rythme, ce premier objectif du jour. En cours de chemin, une timide éclaircie nous laissa espérer le retour du soleil, mais, arrivé à la croix, et plus encore au col de la Coche, situé légèrement en dessous, une brume épaisse vint, non seulement, cacher l’astre de jour, mais aussi et surtout, refroidir sérieusement l’air ambiant. Qu’importe, la faim se faisant plus forte que les conditions climatiques, nous profitons d’un espace aménagé d’une table au col pour y prendre notre pause-déjeuner. Cette dernière était envisagée au bec du Corbeau, deuxième objectif du jour. C’est sans importance, car pour ceux qui le veulent, après le déjeuner, nous nous y rendons. La pluie a cessé. Les marcheurs et marcheuses se divisent en deux groupes. Le premier s’y rend en passant par le passage de la Coche rendu très glissant et technique par les pluies récentes avec la volonté de faire une boucle en retrouvant, à la descente au retour, le GR. Le second groupe rejoint le Bec du Corbeau par un aller-retour sur le GR.
Seule, l’une d’entre nous est restée au col à nous attendre et se reposer jusqu’au retour de la troupe.
Tout le groupe se retrouvant au col de la Coche, nous entamons le chemin de retour via Sous-la-Coche, 605 m, puis la Casbah, 550 m, La Serraz, 600 m, d’où nous rejoignons le Haut Chanaz, 560 m. A la Fontaine de Diez, 570 m, nous gagnons la Basinière, 480 m, point duquel nous prenons la direction du sentier des Cascades. Ainsi, repassant par le Terray, 480 m, puis gagnant La Girarde, 445 m, et enfin Bellecombette, 450 m, nous retrouvons le parcours qui nous ramène à notre point de départ.
Un classique que les cascades de Jacob-Bellecombette que j’ai agrémenté d’un itinéraire plus renforcé que ceux du début de l’année, 15,5 km pour 660 m de D+, façon de varier un peu les plaisirs.
Pascal V.























