dimanche 2 août 2020Grand Colon (Belledonne)
mercredi 5 août 2020Roche-Veyrand (Chartreuse)
mercredi 12 août 2020Grande Sure (Chartreuse)
vendredi 14 août 2020Hauts plateaux (Vercors)
dimanche 16 août 2020Petit Som (Chartreuse)
mercredi 19 août 2020Lance De Malissard (Chartreuse)
vendredi 21 août 2020Lacs de Belledonne
mercredi 26 août 2020Emeindras (Chartreuse)
vendredi 28 août 2002Le Moucherotte (Vercors)
dimanche 30 août 2020Pecloz (Bauges)

dimanche 2 août 2020
Grand Colon (Belledonne)

Deux groupes pour cette randonnée au Grand Colon et lac Merlat, massif de Belledonne.

Le premier groupe, composé de 3 randonneurs, prend la direction du Grand Colon, 2394m, avec retour en boucle par le lac Merlac, refuge de la PRA, col de la PRA, lac du Crozet, parking.

Le second groupe, composé de 5 randonneurs, opte pour une version moins longue et moins élevée en évitant le Grand Colon et limitant son itinéraire jusqu’au lac Merlat via le lac du Crozet, col et refuge de la PRA avec retour par le même chemin.

L’intention, se retrouver tous pour le repas du midi au lac Merlat.

Au départ du parking en dessous de celui du Pré Raymond risquant d’être trop chargé, le groupe 1 part sur la droite en direction du Grand Colon. Le groupe 2 sur la gauche en direction du Pré Raymond.

Le groupe 2 emprunte un chemin pas très carrossable jusqu’au Pré Raymond, 1370m. Le chemin continue le long d’une route forestière jusqu’au lieu dit les 3 rivières, 1510m où un panneau indique le lac du Crozet à 3,1 kms et le refuge de la PRA à 4,1 kms. le chemin forestier continue jusque un croisement où il faut emprunter un sentier sur la gauche zigzaguant en montée régulière jusqu’au lac du Crozet, 1974 m. Une brume épaisse voile la vue sur les monts alentours et sur le massif de la Chartreuse. De là, il faut longer la rive gauche du lac, direction le col de la PRA, 2180m. Arrivé au col, 300 m en contre-bas, le refuge de la PRA, 2109m. Il faut délaisser le refuge sur la gauche pour continuer tout droit jusqu’au lac Merlat ou les deux groupes se retrouvent pour la pause de midi.

Nous nous installons sur une presqu’île bien au calme et entre nous. Enfin presque, car sur la rive opposée deux baigneuses téméraires au su de la fraîcheur de l’eau entrent bravement dans l’onde montagnarde. L’une d’elle, motivée par nos encouragements admiratifs, pousse la baignade jusque notre rive venant ainsi discuter quelques peu.

Cette pause animée de la visite de la naïade des temps modernes a permis aussi au groupe 1 de faire un débriefe sur la première partie de sa randonnée jusqu’au lac de Merlat via le sommet du Grand Colon. Depuis le parking, ils ont pris la direction de la baraque des Carriers puis rejoints la baraque du Grand Colon. De là, ils ont rejoint le sommet. Une belle montée franche tout du long qu’ils ont assuré d’une seule traite. Du sommet, ils purent admirer tous les monts, pics et massifs environnants. Splendide panorama qui se mérite. Depuis le sommet, ils entamèrent leur descente pour rejoindre le lac Merlat et retrouver le groupe 2.

La pause terminée les deux groupes réunis retournent aux parking de départ en empruntant à la descente le sentier suivi par le groupe 2 à la montée.

Une belle randonnée, un classique de Belledonne, pas trop chargé comme à l’accoutumée des randonneurs du bassin grenoblois, en cause, probablement, le temps un peu maussade du matin et les prévisions orageuses de l’après midi.

Pour terminer une escale à Revel pour se rafraîchir où nous ressentons les premières gouttelettes de pluie que nous avons eu la chance d’éviter jusque là.

Pascal V

mercredi 5 août 2020
Roche-Veyrand (Chartreuse)

12 personnes se sont retrouvées près de l’église St Alexis (côté Savoie) pour débuter cette ascension depuis St Pierre d’Entremont.
2 nouvelles personnes s’étaient jointes à nous, Dominique et Adrien.
Mais bien que nous partîmes à 12, nous revînmes à 13….(voir l’explication au moment de la pause repas). Après les 2 jours de pluie, le soleil était de nouveau au rendez-vous. Nous avons traversé le pont enjambant le Cozon, une montée bien raide nous a mis dans l’ambiance de cette matinée.
Partis de l’altitude de 645 m, nous avons atteint Le Téchet (730 m), puis Sous la Roche (850 m), et pour arriver Au Molliat (900 m).
De là, les choses se sont corsées pour atteindre Les Clapiers (960 m) puis le croisement avec la Via Ferrata (1230 m).
Quelques passages équipés de câbles facilitent l’ascension de ce sentier abrupt.
Une petite pause a permis de récupérer des premiers efforts devant un panorama magnifique sur la vallée et les montagnes.
Puis nous avons continué à nous élever jusqu’au sommet de la Roche Veyrand (1429 m) que nous avons atteint aux alentours de 11h30.
Afin de pouvoir déjeuner plus confortablement, nous sommes descendus vers la nouvelle croix qui matérialise le sommet.Un nouveau venu -Richard- qui avait loupé le rendez-vous du départ, nous a rejoint au sommet. Après un déjeuner fort apprécié après tous ces efforts matinaux, nous sommes redescendus par un chemin plus facile passant par Le Grand Jet (1200 m), La Tournette (980 m), pour atteindre ensuite la route au-dessus de La Fracette, et enfin rejoindre St Pierre d’Entremont vers 14h30. La journée s’est terminée traditionnellement auprès d’une boisson rafraîchissante au centre du village.
Philippe M

mercredi 12 août 2020
Grande Sure (Chartreuse)

2 regroupements avaient lieu à 8h00, l’un à St Laurent, l’autre à St Pierre, et regroupement général au parking du Chalet de la Charmette (1280 m).

Onze personnes se sont retrouvées pour effectuer cette randonnée. En plus des 3 nouvelles personnes de la dernière randonnée, Nicole est venue faire connaissance avec CHAM.

Nous avons démarré vers 9h15 en direction du col d’Hurtières avec une montée assez facile.
Arrivés au col, la vallée se découvrait à nos yeux…..et….le sentier escarpé de l’arête Sud de la Grande Sure ; sachant qu’il fallait descendre et traverser pour rejoindre l’autre versant.

L’invitée du jour, Nicole, a préféré s’arrêter en fond de vallée pour rejoindre le Col de la Sure pour nous attendre au retour.

Nous avons coupé à travers l’alpage pour rejoindre le sentier menant à Velouse (1500 m). Cependant, nous avons fait un crochet dans l’alpage, car la ligne droite en Chartreuse peut mener à une petite falaise….prudence.

Arrivés à Velouse, le sentier escarpé de l’arête Sud nous a mis rapidement dans l’ambiance de cette montée. Bien souvent, il fallut mettre les mains, et se hisser parmi les blocs de roche. Bien que très pentue, rien ne semblait vertigineux sur cette arête.
A la fin de ce sentier, la croix sommitale nous est apparue assez proche.

Arrivés au sommet (1920 m), toute la Chartreuse nous est apparue devant nous, avec Belledonne au loin ; sur la droite, le Vercors ; et sur la gauche, les Bauges. La brume de chaleur nous empêchant de voir le Mont Blanc.

Un déjeuner sous le sommet permit à tous de reprendre des forces et de se reposer, avant d’entamer la descente vers le col de la Sure (1675 m) – où nous avons retrouvé Nicole – , puis de remonter vers le col de la Grande Vache (1710 m).
De là, nous sommes redescendus par le Pas de l’Âne jusqu’au Chalet du point de départ.

Comme en fin d’album d’Astérix et Obélix, nous avons réfrigéré nos corps avec une boisson fraîche.

Philippe M

vendredi 14 août 2020
Hauts Plateaux du Vercors

Pour le bonheur des sept participants, en ce vendredi 14 août, Christiane Co a proposé, hors programme, la traversée des hauts plateaux du VERCORS en boucle depuis la Richardière via le refuge  » Les Chaumailloux  » puis retour par le col de l’Aulpet. C’était le programme initial. Nous verrons par la suite que sur les hauts plateaux le groupe c’est quelque peu égaré.
Le groupe réparti dans deux véhicules part de St Laurent du Pont à 6H00 et se retrouve au point de départ, La Richardière, 1057m, vers 7H45. La volonté de tous, profiter des fraîcheurs matinales en cette période caniculaire surtout en première partie de marche pour l’essentielle en montée.
Depuis la Richardière, 1er parking, le groupe en suivant une route carrossable en direction des Fourchaux rejoint un premier mémorial de la résistance groupe TRIEVE VERCORS puis se dirige en direction du pas de l’Aiguille. Le chemin suit une route forestière en sous-bois qu’il faut délaisser très vite pour suivre un parcours plus pentu et rocailleux, marque jaune. La montée jusqu’au pas de l’Aiguille est raide et exposée au soleil qui fait déjà sentir ses premières chaleurs. Le long du pas de l’Aiguille, une belle cascade accompagne la marche du son régulier de son onde limpide et claire. Je ne peux que m’émouvoir à la pensée que cette douce musique, symbole de vie, fût couverte par le silence assourdissant de la mort venue cueillir avec l’hydre nazi les volontés de nos aînés à vouloir préserver nos libertés. Difficile de ne pas y penser tant cet endroit est parsemé de symboles et monuments dédiés à leur souvenir. D’ailleurs à la sortie du pas de l’Aiguille se dresse fièrement un mémorial dédiés aux sacrifices de sept maquisards du TRIEVES VERCORS lors des combats de juillet 44 dont le plus jeune avait 19 ans, préférant, comme trois de ses camarades, tous gravement blessés, abréger ses souffrances plutôt que de se rendre à l’occupant nazi. Une fois le recueillement fait le groupe rejoint le refuge  » les Chamailloux  » sorte de yourte en dur où sur place un groupe accompagné d’âne, après avoir bivouaqué la nuit précédente, s’apprête à repartir.
Depuis le refuge le groupe suit un sentier sur la droite qui mène aux hauts plateaux. L’idée comme dit en introduction rejoindre le col de l’Aulpet pour retour en boucle au point de départ.
L’affaire commence bien mais très vite le chemin « s’efface ». Sur les hauts plateaux, réserve naturelle, pas de marquage. Le groupe rejoint une maison de berger. De là il s’engage à suivre les cairns posés çà et là avec en point de mire le mont aiguille sous lequel doit se trouver le col de l’Aulpet. Mais plus de cairns ! Un peu égaré le groupe décide de faire la pause repas et en même temps faire un point carte. Constat, le groupe est un peu trop loin de tous sentiers. Pas de réels repères en vue. La prudence incite les participants à revenir sur leurs pas pour retourner aux voitures par le même chemin qu’à la montée. Après quelques tours et détours l’équipée se retrouve à la maison de berger pour enfin retrouver la trace qui la ramène au refuge  » les Chamailloux « . Après avoir rejoint le refuge et fait une pause collation le groupe redescend par le pas de l’aiguille pour rejoindre le point de départ.
Voilà, parfois les chemins ne mènent pas à Rome. Pas grave, une belle journée chargée d’histoire et d’émotion, de belles vues notamment sur le mont Aiguille.
Comme pour conjurer le mauvais sort, et surtout offrir à ceux qui n’ont pu être présents ce jour-là la possibilité de faire cette belle sortie sur les hauts plateaux sera étudiée et, probablement proposée à l’automne prochain. Le parcours sera inversé, commencement non pas par le pas de l’Aiguille mais par le col de l’Aulpet d’où il sera plus facile de repérer avec une vue plongeante sur les hauts plateaux le tracé des chemins. Ainsi la prochaine sortie pourrait être au départ de la Richardière – col de l’Aulpet – Refuge  » les Chamailloux – Mémorial – Pas de l’Aiguille – la Richardière.
Pour conclure une halte à Vif pour un rafraîchissement et reposer un peu les jambes car 18 km tout de même et plus de 1000m de D+.
Pascal V

dimanche 16 août 2020
Petit Som (Chartreuse)

Groupe 1
6 h du matin, le jour se lève, nous avançons sur le chemin qui mène à la cheminée de Fetrus, pour s’orienter vers la cheminée de Corde.
La montée est raide et très peu fréquentée mais l’envie de découverte est bien en chacun de nous.
Nous enchaînons sur la prairie d’Arpison, col d’Arpison, habert de Billon, prairie de la folie, col de la Ruchère pour arriver au sous la croix du Petit Som.
Nous faisons la pause de midi au-dessus du col de Lechau, avec la vue sur Roches Rousses, le col du Frenet, le sentier des moutons qui mène au Grand Som.
Nous redescendons par le pas du Loup ou nous rencontrons l’autre groupe parti à 8 h du foyer de fond de la Ruchère et faisons un bout de sentier ensemble.
Nous nous orientons vers Tracol, le pré de la Morte, la Riondette, le col de la Sarriette, Pas du Pertuis, pour redescendre sur le monastère du Désert par le sentier de découverte.
Arrivée vers 15 h 30, nous avons parcouru 1500 m de dénivelé positif et 22 km, contents de notre journée que nous avons passé sous le soleil et dans la bonne humeur.
Christian P.

Groupe 1 bis
L’été est traditionnellement l’occasion d’offrir aux CHAM des randonnées plus costauds sans toutefois oublier les randonneurs préférant des parcours moins techniques et sportifs. Ainsi deux circuits sont proposés pour ce classique de la Chartreuse : le petit SOM.
Circuit 1 : Niv 4 D = 21 kms D+ 1550m : Le casse-croûte du jour !
Quatre randonneurs se sont donnés rendez-vous aux aurores pour effectuer ce parcours très sportif et par endroit quelques peu aériens.
Départ de Le Désert, 585m, parking à proximité du monastère de la congrégation des Soeurs Moniales de Bethléem, St Laurent du Pont. Nous empruntons le chemin en direction : prairies d’Orcière, 935m. Au croisement, route du Pertuis, 730m, nous dirigeons nos pas vers prairies d’Orcière via la Revira, 830m. De là, toujours direction les prairies d’Orcière nous partons vers la Prairie d’Arpison. Au croisement, Cheminée de Fétrus, 870m, toujours direction prairie d’Arpison. Tiens, nous sommes redescendus quelques peu, mauvais signe, va falloir remonter. Ainsi est la belle Chartreuse, des montées et des descentes puis « cha recominche » comme dirait un « ch’tit que j’in reconno puisque l’in déjà vu ». Nous délaissons le sentier pour prendre sur la droite Corde ou par sa cheminée, première difficulté du jour, nous rejoindrons la Chapelle de Corde. La cheminée se présente à nous, avec son fort pourcentage comme un défi aux pieds les plus sûrs. Deux d’entre nous sont équipés, l’un d’un piolet, l’autre de crampons. Les deux autres, confiants en leurs semelles et équilibre gravissent à « cru » si je puis dire. Fuyez pauvre fous ! Eh bien non ! Déterminés que nous sommes, parfois utilisant les câbles, parfois nous agrippant à la roche, parfois plantant les doigts telles des griffes dans la végétation alentour, aïe des orties, nous parvenons jusque la sortie pour nous diriger vers la chapelle de Corde. De là, direction col d’Arpizon, 1420m, puis habert de Billon, 1260m, petite pause avant d’orienter nos pas vers le col de la Ruchère, 1407m. Ensuite, nous suivons le sentier qui mène au petit SOM par sa cheminée, point culminant du jour, 1770m. Seconde difficulté du jour enfin, après la cheminée de Corde, de la rigolade pour les pieds aguerris des CHAM ! Depuis le petit SOM, direction col de Léchaud, 1704m, où nous ferons la pause repas. Une fois les estomacs repus, quelques échanges anecdotiques, un accompagnement musicale de la part de l’ami Christian qui entonne : En passant par la Lorraine, nous entamons notre retour, en direction du pas du Loup. Pas vu le loup et assez aisé à pratiquer sans corde… A la sortie de ce pas nous retrouvons l’autre groupe du circuit 2, occasion d’échanger nos impressions et un reste de café ainsi que des gourmandises notamment les sablés tant réputés et appréciés de l’ami Philippe et la pâte de coing du compère Christian. Les deux groupes rejoignent le col de la Ruchère où ils se séparent. Pour le circuit 1 direction le Cleyat afin de joindre les Riondettes ; Pour le 2, direction Arpison. Une fois la promesse faite entre les deux groupes de se retrouver à St Laurent pour un rafraîchissement, nous suivons le chemin pour retrouver les Riondettes 1250m, puis prenons la direction du col de la Sariette, 1280m. De là, direction St Laurent du Pont, ça sent l’écurie, mais encore 5,2 kms à faire à pieds pas à vélo, n’est-ce pas Christian ;-). En chemin nous croisons des CHAM installés en famille pour un pique-nique, occasion pour les gourmands de déguster tarte aux pommes, gâteau chocolat aux noix : La convivialité naturelle des CHAM en tous lieux et toutes circonstances. Au lieudit : La Pontière, 995m, nous empruntons le chemin de la découverte pour rejoindre notre point de départ et clore cette belle journée ensoleillée, l’orage en soirée nous fût évité. Un beau circuit, agrémenté de difficultés techniques, de belles vues, de sentiers très agréables en sous-bois. Merci et un petit clin d’œil à Claire, qui ne pût se joindre à nous mais qui eût la bonne idée d’inscrire ce circuit aux programmes des sorties d’été.
A St Laurent du Pont, chez Mireille, comme convenu, les deux groupes se retrouvent pour partager le traditionnel et bien venu verre de l’amitié.
Pascal V

Groupe 2
Le départ du groupe 2 était fixé à 8h00 à St Laurent. 6 personnes étaient inscrites, mais Michel V. s’est désisté au dernier moment.
C’est donc à 5 – Christiane, Agnès, Axel, Michel et moi-même – que nous sommes montés au Habert de la Ruchère (1130 m), point de départ de la randonnée.
Partis vers 8h30, c’est assez facilement que nous atteignons le Pré Gervet (1390 m), puis le Col de la Ruchère (1407 m).
Après le choix entre 3 options de modification du parcours, nous décidons de monter par la cheminée du Petit Som.
Nous atteignons la bifurcation Sous le Petit Som (1530 m).
Mais déjà Michel a quelques difficultés pour arriver au pied de la cheminée. Encouragé et supporté par tous, il atteindra finalement le sommet du Petit Som (1770 m) – « son Everest » – vers 11h00.
Après une pause et quelques grignotages, nous nous dirigeons vers le Col de Léchaud (1704 m) et nous avons un premier contact avec le groupe 1, puis nous poursuivons vers le Habert de Bovinant (1635 m).
Descendu à 1530 m, nous bifurquons vers la droite en direction du Pas du Loup. Encadré par Axel et moi-même, Michel passe sans encombre ce passage un peu délicat ; puis nous nous arrêtons quelques dizaines de mètres plus loin pour déjeuner. Le groupe 1 nous rejoint alors que nous nous apprêtions à partir.
Revigorés par le déjeuner, nous entamons ensemble la descente vers le Col de la Ruchère.
Christiane décide de redescendre avec Michel vers le Habert, et nous propose de faire une boucle supplémentaire et de nous récupérer en voiture au parking des Riondettes.
C’est ainsi que j’emmenais Axel et Agnès vers le Habert du Billon (1260 m) – le petit chalet vu d’en haut – où nous avons rempli nos gourdes d’eau fraîche.
Puis nous avons gravi le Col d’Arpison (1420 m) avec une bonne allure. Ensuite nous sommes passés par la Prairie d’Arpison (1455 m), avant de basculer dans le sentier pour rejoindre Les Riondettes (1250 m).
De nombreuses et savoureuses fraises des bois et framboises ont quelque peu ralenti notre progression.
Après être redescendu à St Laurent, le groupe 1 nous a rejoint quelques minutes plus tard, pour aller nous désaltérer en terrasse d’un café.
Philippe M.

mercredi 19 août 2020
Lances de Malissard (Chartreuse)

Ce mercredi ce sont 19 marcheurs qui s’é…. Lances de Malissard.
Le ciel est un peu moutonneux, 18 °, idéal pour marcher.
Nous laissons nos voitures un peu au-dessus des Essarts (1300 m) et montons vers le col de Maupasset puis le col de la Saulce par un sentier boisé et bien ombragé. Chacun son rythme avec regroupement de temps en temps.
10h30, petite collation après être passés devant la cabane de Bellefont en catimini pour ne pas déranger le berger.
Les choses sérieuses commencent ! Face à nous une grande pente en lacets que nous devons gravir pour atteindre le col de Bellefont (1900 m). Ici pas d’ombre et la température monte dans les maillots…
Les plus costauds sont déjà au col alors que les “petites jambes ” peinent encore dans la montée.
Qui va à la cime de la Lance Sud (2045 m) ? Qui reste ici ?
Une moitié, courageuse mais pas téméraire, reste sagement là et se met à l’abri en contrebas car un vent glacial souffle dans nos cols… On a tout le temps d’admirer le paysage : les Lances, le Vallon de Marcieu, l’Aulp du Seuil, plusieurs sommets de Chartreuse Nord, et au fond Le Mont Blanc côté italien, la chaine de Belledonne, rochers de Bellefont, Dent de Crolles etc…
Une petite heure après, le groupe se reforme et se dirige vers le Dôme de Bellefont (1975m) où le restau. sera ouvert. Encore une bonne grimpette puis ouverture des sacs. Et, là ! C’est fou ce qu’il peut y avoir dans ces sacs ! Je vous laisse deviner !
Les échanges verbaux et nutritifs terminés, avant de descendre, nous faisons la “ photo de famille ”.
C’est parti ! Mais très vite, l’un d’entre nous voit ses “ pneus ” se dégonfler…
Avec des lacets il essaie de ficeler ses semelles qui se sauvent. Très vite c’est à refaire.
Serge, un navigateur de Charavines, se transforme en cordonnier. On voit qu’il s’y connait en “nœuds” !!! Il serre bien ; le pied ne respire plus. Cà tient ! Hélas, peu après la cabane, le malchanceux roule à nouveau sur la jante et c’est ainsi qu’il terminera la balade, “même pas mal ! ” (aux pieds)
Ce petit imprévu ne nous empêchera pas de prendre le pot de l’amitié à St Pierre avant de regagner nos pénates.
Nicole P.

Vendredi 21 août 2020
Lacs de Chamrousse (Belledonne)

Ce matin ce sont sept courageux CHAM qui partent de Chamrousse pour les lacs Robert.
Nous sommes surpris par de nombreux coureurs de l’Echappée Belle qui partis de Vizille pour un périple de 149 km pour rejoindre Aiguebelle, un ultra trail. Ceux ci apprécient nos encouragements.
Après une petite pause au lac Achard trois d’entre nous partirent pour le Petit Van. Au col de l’échine, ils ne trouvèrent pas le sentier et s’engagèrent sur un autre chemin. JP les attend, trois dames remontent au col de la Botte pour leur téléphoner, les voir évoluer. Mais hélas personne et pas de réponse aux appels.
Une longue attente avant de recevoir de leurs nouvelles, puis ce sont les retrouvailles; nous montons tous ensemble cette fois, à la croix de Chamrousse.
Très belle balade avec des points de vue sur la Chartreuse, le Vercors et la Meije.
Tous très satisfaits de la randonnée terminée comme il se doit par le verre de l’amitié.
Christiane Co.

mercredi 26 août 2020
Emeindras (Chartreuse)

Pour une dernière randonnée d’été animée par Jean-François, ce fut un beau succès !!

Il fallait plus de doigts des 4 mains des rédacteurs de ce compte-rendu pour pouvoir compter les participants : 25 un record pour les mercredis de l’été, et par un prompt renfort nous nous vîmes 26…

Il faut dire que le programme était « alléchant » : peu de dénivelé, peu de kilométrage, des paysages à « couper le souffle » (au sens figuré), et la promesse d’un bon déjeuner partagé où chacun proposa, sorties du sac, diverses gourmandises salées ou sucrées. Le tout accompagné, avec modération bien sûr, de quelques boissons vinicoles, mais pas que ! Reste à déterminer quelle fût la motivation principale de chacun ! La convivialité  bien sûr !

Ah oui..! Vous voulez savoir le parcours réalisé ??
Partis du Pleynon (sur la route du Col de Coq), nous sommes montés au Col de la Faïta (ne pas confondre avec le fromage grec) 1425 m, puis nous nous sommes dirigés vers le Habert de l’Emeindras du dessus(1420 m).
Descendu au Col de l’Emeindras (1360 m), il a fallu remonter pour atteindre le Habert de Chamechaude (1580 m) que nous avons atteint vers 11h. Nous retrouvons là avec plaisir Jeannette venue rejoindre le groupe pour la pause du midi.
Pour les plus courageux, après nous être délesté de nos sacs, nous avons choisi l’option « Belvédère de Roche Rousse » (1580 m) qui nous a offert un panorama sur le Sud de la Chartreuse et le Vercors.

De retour au Habert de Chamechaude, il était l’heure de déjeuner….

Le retour s’est fait à l’identique (à ce qu’il paraît) en sens inverse ; ce qui nous a permis de profiter d’un autre éclairage que celui du matin.

Et tout s’est terminé devant une boisson rafraîchissante offerte par Pascal V. qui fêtait son anniversaire.

Philippe M. / Pascal V.

Vendredi 28 août 2020
Moucherotte (Vercors)

Nous sommes 4 « Chams » au rendez-vous, le départ se fait à côté de l’église de St Nizier de Moucherotte, la météo était incertaine.
Depuis le Belvédère proche de St Nizier, nous grimpons la Roche, puis la Combe de L’Ours dans la forêt le chemin se fait raide.
Apercevant de beaux rochers « Les Trois Pucelles » nous continuons jusqu’au Roc de Bataillon.
Une petite pause avant Les Forges est agréable le temps de se rafraîchir, nous profitons d’une belle vue sur la Chartreuse et Belledonne.
Nous gagnons les alpages puis l’abri du Moucherotte après avoir grimpé une petite cheminée sans difficulté.
Quelques moutons paissent, nous rejoignons rapidement le sommet. La vue sur Grenoble est très belle.
« Ce lieu a bien changé » nous dit Christiane, elle ne le reconnaît pas,
Une marcheuse nous explique que le restaurant qui avait été construit pour les jeux olympiques de 1968 a été enseveli.
A l’époque, il y aurait eu du « beau monde » dans ce restaurant.
Nous descendons par un large sentier des pistes, avec quelques averses mais avec le sourire d’une belle journée passée ensemble.
Hélène C.


dimanche 30 août 2020
Pecloz (Bauges)

EN RAISON DES FORTES PLUIES, LA RANDONNÉE DE PERCLOZ A ÉTÉ ANNULÉE